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Mardi, le 11 octobre 2011
Je n'ose imaginer ce que doit être la vie en bordure d'une autoroute, surtout en ville. Parce que la première chose que je fais au retour d'une expédition sous la Métropolitaine est de passer sous la douche pour me dépouiller de cette couche de poussière qui immanquablement me recouvre. Et puis, il y a le son, omniprésent, omnipotent. Il y a de très jolis quartiers en bordure de la Métropolitaine, tout juste en retrait avec des arbres matures, des ronds points fleuris et des voitures allemandes dans l'entrée des maisons cossues, mais ce sifflement qui ne s'apaise qu'au plus profond de la nuit s'accroche au point que seule une autre sonorité peut en venir à bout. J'imagine qu'on s'habitue, on s'adapte vivant sous une cloche de verre climatisée en été, bénissant l'inventeur des fenêtres doubles.
 


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