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Mardi, le 16 juillet 2013
« I've seen things you people wouldn't believe. Attack ships on fire off the shoulder of Orion. I've watched C-beams glitter in the dark near the Tannhauser Gate. All those moments will be lost in time, like tears in rain. »
Sur la 40 en direction est un dimanche à 4h du matin, ce n'est pas la même expérience que celle du réplicant Rutger Hauer dans « Blade Runner », mais pour la majorité d'entre nous qui jour après jour arpente le même paysage au point de ne plus le voir, c'est presque aussi bien, surtout en moto. Il y a le pourpre du ciel se reflétant sur la rivière des Prairies en traversant le pont Charles-De-Gaule, la brume matinale dans les champs après Berthier et son changement de température et d'odeur, et la route pour soi à l'exception du semi-remorque aux quinze minutes que l'on rejoint et double en un clin d'oeil (la vitesse en auto m'effraie, mais pas du tout en moto, allez comprendre).
Le crépuscule est devenu cliché parce qu'on en fait constamment l'expérience, mais l'aube demeure mystérieuse, faste et poétique, et personne ne s'en préoccupe, c'est fou!
 


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