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Vendredi, le 11 juillet 2014
« Apocalypse Now » est un de mes films préférés (il est évidemment dans mon top 10), la démesure y est tellement viscérale que la pellicule suinte. Aujourd’hui, la démesure est numérique et rêche, prodigieuse certes, mais désincarné, et c’est un peu dommage.
Je viens de visionner pour la première fois la version « Redux » avec l’ajout entre autres de la scène de la plantation française et de l’intermède tendre, désespéré et drôle des Bunnies dans l’hélicoptère. La scène de la plantation, on s’en passerait si ce n’était de la présence d’Aurore Clément fumant cigare et opium, buvant le cognac et se déshabillant à la première occasion, comme la plupart des actrices françaises, évidemment. Le miracle d’un certain cinéma américain est bien là avec ses actrices, leur faire faire l’amour tout habillé et hop, la famille nucléaire apparait en banlieue avec le bungalow, deux enfants et un chien dès le plan suivant. C’est sans doute le fond de puritanisme protestant, pas que j’y connaisse quoi que ce soit, mais c’est un cliché qui en vaut bien un autre.
Dans les années 70, Coppola a écrit Patton, produit les deux premiers films de George Lucas (THX 1138 et American Graffiti), et écrit, réalisé et produit en plus d’Apocalypse Now deux The Godfather et The Conversation. Ce qui veut dire plus d’une cinquantaine de prix et nominations, dont 2 Palmes d’Or à Cannes.
 


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