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Vendredi, le 4 septembre 2015
On trace tous une ligne entre le public et le privé, même si en ce moment le côté public de nos vies prend plus de place avec les médias sociaux. Aujourd'hui, voulant photographier un laveur de vitres, trouvant photogénique les éclaboussures d'eau dans la lumière matinale, et devinant dans son langage corporel une réticence, je suis allé lui demander la permission de le photographier, autorisation qu'il m'a refusée, parce qu'il ne voulait pas devenir « viral » sur Face de Bouc. Je crois qu'il ne m'a pas cru quand je lui ai dit que je n'étais pas là-dessus.
Ce qui fut tout le contraire avec ces travailleurs qui s'affairent sous la Métropolitaine, l'un d'eux me demandant s'ils seraient dans le journal. Sa déception fut palpable quand je lui ai dit que non, devinant son incompréhension de la démarche, pourquoi prendre des photos alors. C'est une bonne question, question que j'évite de me poser parce que si on met le bras dans le tordeur du « à quoi bon », c'est foutu, tout y passe.
 


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